Mardi 21 juillet 2009
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18:33
Bonjour à tous et bonjour à toutes,
Nous sommes toujours en été, et, qui dit été, dit ralentissement du service public (le service du courrier en particulier).
En effet, je suis à la veille d'aller revoir ma référente (??????) au pôle emploi, et, je n'ai pas reçu de convocation pour y aller, alors qu'habituellement on vous en envoie une, quasiment
une semaine avant le rendez vous.
A tout les coups, je vais la recevoir, quand j'aurais eu mon entretien, mais bon.........................., je m'en fiche, j'y serais aller quand même.
Et qu'on me fasse pas le coup encore qu'elle est absente, et, je fais un malheur.
En effet, quand je lis sur certains quotidiens, et sur internet que le gouvernement veut envoyer un bon nombre de demandeurs d'emploi faire leur suivi dans le service privée, alors que dans le
service public (le pôle emploi), ils sont même pas capable de remplacer des gens qui sont en arrêt maladie.
Et même, que fait le gouvernement pour aider les chômeurs à retrouver un travail, alors qu'il manque du personnel (en grand nombre) dans le service public.
Alors notre cher gouvernement, ils me font bien rire, avec leurs histoires, d'aller donner le suivi des chômeurs au privé, puisque on sait que la France n'a plus d'argent que cela soit dans le
privé et dans le public.
Et qui va encore payé pour le service rendu au public, ce ne sont pas nos chers ministres et premiers ministres qui vont payés avec leurs impôts sur le revenu, mais c'est nous ceux d'en bas qui
allons encore trainqué.
Il y en a marre qu'ils ne se retroussent pas les manches, parce qu'il y en a beaucoup qui aimerai travailler et à qui on refuse de travailler, pour certains motifs vraiment qui ne le valent
pas.
Trop grosse, trop maigre (le délilt de sale gueule cela existe même dans certaines entreprises), peau trop claire, trop bazanée, nom à consonnance étrangère (pas bon pour les affaires !) pas
assez de diplomes, pas assez d'expérience, et, j'en passe de ce que l'on peut entendre comme refus de la part des entreprises.
Bonjour les dégats, mais ou va t-on ?
Sur ces états d'âmes, je vous souhaite une bonne soirée à tous et à toutes.